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Le social gaming : La grand aventure

Le social gaming : La grande aventure

Que celui qui n’a jamais joué à un jeu sur Facebook sorte de cette pièce. Tout le monde aime planter du maïs dans Farmville, jouer à Dieu dans the Sims Social ou encore s’occuper d’un chien fictif dans Fluffy tale. C’est avec ses 250 millions de joueurs chaque mois que le Social Gaming a explosé sur Facebook.

En quelques chiffres :

·      Chaque jour, 1 visiteur de Facebook sur 5 va jouer à un jeu.

·      200 jeux peuvent dépasser les 1 million de joueurs mensuels.

·      Les installations de jeux ont augmentés de 75% en un an.

Facebook ne vit pas que des revenus de la publicité, le social gaming lui a rapporté pas moins de 2,8 milliards de dollars en 2012. Néanmoins petite précision, ce sont au final « seulement » 800.000 dollars qui auront été empochés par le géant du net puisque les 2 milliards restants ont été récupérés par les développeurs. Développeurs très chers à Facebook qui leur dédie un site « Games Developer Center », où il les invite a utiliser sa plateforme (en échange d’informations et d’hébergement).

Outre le fait que le social gaming soit un générateur de revenu propre, il est aussi un fantastique outil de communication. Plus que la texte, la photo, la son ou la vidéo, le jeu-vidéo a sa place en tant que média et peut s’avérer à bien égards plus performant.

 

Quel intérêt pour les marques ?

Le Social Gaming offre de nouvelles perspectives en matière de data-catching. Ces jeux permettent aux marques de faire l’acquisition de données plus affinitaires et comportementales. Dès lors que l’internaute installe pour la première fois l’application, il autorise la marque éditrice du jeu à accéder à toutes ses informations personnelles : nom, prénom, pseudo, photos, vidéos, sexe, liste d’amis, commentaires, likes, posts… Avec cette connaissance pointue sur ses utilisateurs-joueurs, la marque va pouvoir mettre en place différentes stratégies afin d’augmenter le taux de fidélisation au jeu et/ou à la marque. Ces jeux offrent aussi une visibilité (grâce à la publicité en display), de la puissance et de l’impact.

 

Dernier exemple en date : Avec Hellopolys de Orange, construisez votre réseau télécom sur Facebook.

Le but est simple et très bien pensé : Orange fait participer son client (ou internaute lambda) au développement d’une ville et de son réseau fixe et mobile. Hellopolys souhaite confronter les joueurs aux problématiques que rencontre l’opérateur pour améliorer la qualité de son réseau et de ses services. En somme, le joueur se met à la place de l’opérateur et augmente ses qualités de gestionnaire. Le jeu est charté Orange sans pour autant que le logo soit visible, il y a une réelle volonté de ne pas transformer la plateforme en un jeu publicitaire pure souche. De ce fait, Hellopolys bénéficiera de son propre plan média, une grande première pour un jeu de marque.

 

 

Hellopolys_ecran_jeu_EN

 

 http://hellopolys.orange.com/ 

 

Prochaine étape : le social gaming sur mobile.

Que pensez-vous de ce phénomène de gamification? Avez-vous déjà eu une expérience jeu sur Facebook par exemple?

https://developers.facebook.com/games/

Sources : Presse-citron.net

advergame.fr/